15 septembre 2009

Francfort 09 : Concept BMW Vision ED

Comme de coutume lorsque l'on reçoit, on se doit de surprendre et d'émerveiller son monde. BMW n'échappe pas à cette tradition en dévoilant à Francfort un superbe concept car : le Vision Efficient Dynamics. Derrière ce titre quelque peu barbare se cache un petit coupé 2+2 hybride aux performances étonnantes. En vérité : toutes les technologies d'avenir de BMW sont réunies dans ce "Vision ED".

Le Concept BMW Vision Efficient Dynamics

Le design de ce concept est radical ! Il trouve son inspiration dans celui du concept M1 Hommage, revisité par Giugiaro l'année passée. Point de "haricots" inversés, comme ils étaient pressentis, mais une silhouette qui offre un coefficient de pénétration dans l'air record de 0.22. Sur la partie arrière, la rampe de diodes des feux semble comme suspendue dans l'air. L'ensemble marque une évolution par rapport aux concepts de la période Chris Bangle, puisque c'est le nouveau chef designer Adrian Von Hooydonk qui a dirigé la conception de cette voiture, faisant confiance à de récents projets d'étudiants.

Un laboratoire roulant

Le moteur du Vision ED est un 3 cylindres, 1.5 l Turbo Diesel de 163 ch. C'est ce qui se fait de mieux en matière de downsizing pour le moment ! Situé en position centrale arrière, ce moteur est couplé à un moteur électrique sur le train arrière et à un autre sur le train avant. L'ensemble développe 356 ch pour 800 Nm de couple, avec des performances dignes des sportives : 0 à 100 km/h en 4.8 s, et vitesse maximale limitée à 250 km/h. Surtout que le Vision ED ne rejette que 99g de CO² par kilomètre !


Les batteries des moteurs électriques sont rechargées par le moteur thermique, et par un système de récupération de l'énergie cinétique au freinage, mais aussi bien évidemment sur secteur. Il faut alors deux heures et demi sur du 220 V, ou 44 minutes seulement avec une prise spéciale 380 V pour recharger entièrement la voiture ; c'est là encore bien mieux que tout ce qui est annoncé par la concurrence, y compris par la très récente Nissan Leaf. L'autonomie totale des batteries est de 50 km, ce qui paraître peu, mais celles-ci sont rechargées en permanence par le moteur thermique ou les freinages, ce qui rend la voiture quasi autonome (640 km en mode thermique, soit environ 700 km en mode hybride) !


Pour être tout à fait complet, grâce à l'utilisation de matériaux ultra légers, la Vision ED ne pèse que 1400 kg, ce qui promet un sacré dynamisme du châssis ! Les batteries sont quant à elles au lithium-polymères, une solution comparable à celle de la BlueCar de Pininfarina/Bolloré.

Espérons que cet alléchant avant-goût du futur prenne vite forme en série !

Sources : LeBlogAuto & WorldScoop (merci Brato)

Crédit photos : NetCarShow / Vidéo : YouTube-BMW.

Scoopix

7 septembre 2009

Scoop : Volvo C30 Restylée

La très chic marque suédoise Volvo, toujours pas sortie de l'escarcelle de l'américain Ford, entame une phase de restylages attendus dans sa gamme. Elle concerne la compacte branchée C30, et le superbe coupé-cabriolet C70, qui partagent tous deux le même faciès depuis leurs lancements qui remontent déjà à 2006. Cette parenté stylistique, quelque peu maladroite étant donné l'écart de prix entre les deux voitures, va pourtant perdurer malgré les retouches qu'elles subissent. Toutes deux arborent donc le visage renouvelé des Volvo, d'un design proche du 4x4 compact XC-60 et du récent concept S60.
La nouvelle Volvo C30, au visage inédit... ou presque.

La partie avant adopte la calandre instaurée sur le crossover XC-60: le sigle Volvo est renouvelé, dans son cercle rond historisque, transpercé par une barre transversale. Les phares se font plus expressifs, moins chics que la précédente version, une remarque qu'on peut également faire à la C70. L'ensemble de 3/4 avant paraît moins homogène, sûrement parce que la précédente C30 était une réussite esthétique, et était difficile à redessiner. Le profil est le même (toujours pas de version à cinq portes à l'horizon), avec un volet de coffre très incliné et des hanches larges, singeant la Volvo 480.

Peu de nouveauté en final

Le graphisme des feux est légèrement revue, et le seuil de chargement si haut n'est pas abaissé. L'échappement se retrouve cerclé d'un extracteur d'air factice. A noter, les parties plastiques autour des passages de roues et courant tout autour de la carrosserie peuvent désormais être de la couleur de la carrosserie. Le programme de personnalisation poussée devrait être reconduit, tout comme les options "luxe" se multipliées (coques de rétroviseur chromées, packs de jantes...).

Côté moteur et côté prix, statu quo. Quelques grammes de CO² en moins, et quelques centaines d'euros en plus. Le communiqué officiel de la marque devrait être rendu sous peu, ce présent article se basant pour l'instant d'informations officieuses (photos volées "fuitées donc). Rendez-vous au Salon de Francfort pour découvrir ce qu'il en retourne !

Source : WorldScoop

Crédit photos : Liquid_force

Scoopix

5 septembre 2009

News : Citroën DS3

Présentation
Jusqu'à maintenant, chez Citroën, nous avions la gamme dite "C" (C1 C2, C3, etc...) et la gamme "Picasso" (Xsara Picasso, C3 et C4 Picasso). Mais aujourd’hui, la famille s’agrandit ! Une gamme premium dite "DS", acronyme de Different Spirit, ou de Distinctive Series selon les interprétations tout en rendant hommage à la géniale berline chevronnée, arrive ! Le premier membre de cette gamme luxueuse, amenée à en compter trois d'ici 2011, est la petite DS3, révélée sous la forme d’un concept-car du nom de DS Inside au début de cette année. Cette DS3 se place en concurrente directe de l’Alfa MiTo et, bien-sûr, de la Mini…

La nouvelle Citroën DS3

Design
La DS3, vous la connaissez finalement très bien, puisqu'il s'agit de la copie quasie conforme du show car DS Inside. Remarquez donc l'aileron de requin, les phares de C3 mais le pare-choc inédit avec des diodes en option, et au centre de la calandre le petit rectangle "DS" faisant toute la singularité de la voiture. A l'arrière, les (nouveaux) chevrons Citroën peuvent être remplacés par le logo DS3, composé de 3 chevrons tête-bêche, avec un petit 3 au dessus. L'ensemble de la voiture est personnalisable, de la calandre, aux sorties d'échappement à l'arrière, en passant par la couleur du toit, les nombreux choix de jantes, et la quantité de chrome appliquée (pied de rétroviseur, vitrage, barre latérale de protection etc).

Une citadine Citroën premium, chic et luxueuse

Look
Du concept à la série , les seuls changement visibles a l’extérieur sont les feux arrière qui perdent leur chrome (qu'ils peuvent retrouver en option), l’antenne sur le toit ainsi que les pots d’échappement. Comme sur le concept, la voiture est proposée en version bicolore. A son lancement, 4 couleurs de toit sont disponibles : blanc, noir, prune, et bleu ciel. On peut décorer ce toit avec 4 thèmes de personnalisation : Maori pour un esprit "tatouage", Zèbre pour un esprit "ethnique", Onde pour un esprit chaleureux, ainsi que Daisy pour un esprit "Fashion". Puis, les mois suivants, sortiront ces thèmes : Co-Design, pour un esprit "Art Work", Map, pour un esprit "Paris Night", puis Plane, pour un esprit "Nice Warrior". Pour découvrir les versions les plus classiques (seulement avec les variations de toit), cliquez ici.

Une DS3 configurable à volonté !

Personnalisation
Après avoir lancé le configurateur de style DS Inside, on était subjugué par le nombre de choix et de combinaisons possibles (pas toutes du meilleur goût d'ailleurs). Eh bien, il semble que Citroën ait décidé de reconduire quasiment toutes les possibilités d'options et de décorations ! Ainsi, si vous désirez des diodes dans le pare-choc, elles existeront, mais cela sera qu'une option… parmi tant d'autres, payantes évidemment. Pour ce qui est de l’habitacle, il partage un grand nombre d’éléments avec la C3 II, mais avec des matériaux légèrement plus haut de gamme que cette dernière. Attention cependant, le toit vitré panoramique Zénith de la C3 n'existera pas sur la DS3. Par contre, les sièges pourront proposer un motif de bracelet de montre en dégradé de gris pour le cuir (teinte spéciale). Enfin, le tableau de bord se recouvre d'une plaque plastique de la même couleur que celle du toit, et le volant peut s'orner soit des Chevrons, soit de l'insigne DS.

Un intérieur à la hauteur de ses prétentions

La DS3 en chiffres
Elle mesure 3,95 m de long soit un petit peu moins que la C3 II. Sa largeur est de 1,71 m, et sa hauteur est de 1,46 m. Son coffre peut contenir 285 litres de bagages et sa boite à gants 13 litres. Les moteurs sont au nombre de 5 : en diesel, ce sont les 1.6 HDi de 90 et 110 chevaux. Le 1.6 HDi 90 se décline elle-même en deux versions, dont une ne rejetant que 99 g de CO²/km ce qui lui offre un bonus écologique de 1000 €. Côté essence, l’offre fait également l’impasse sur les plus petits blocs, puisque elle débute avec le 1.6 VTi de 95 chevaux, sans oublier les 1.6 VTi 120 et 1.6 THP de 150 chevaux.


Commercialisation
La DS3 sera présente au Salon de Francfort, mais ne sera commercialisée qu'en mars 2010 à la suite du Salon de Genève. Trois raisons à cela : il faut laisser la C3 faire son trou, attendre le Rallye de Monte Carlo où les pilotes Citroën Racing pourraient troquer leurs C4 contre des DS3 Super1600, et surtout rénover les concessions Citroën ! Car les françaises ornées du sigle DS disposeront dans chaque concession d'un espace de vente séparé de la gamme classique, avec un accueil plus "haut de gamme" et une présentation plus chaleureuse des options et des modèles. En effet, la DS3 ne sera pas la seule DS : il y aura dès 2010 la DS4 (une C4 5 portes plus courte que la C4 II) et en 2011 la DS5 (fille du concept C-Sportlounge de 2005). La DS3 dispose d'ores et déjà d’un minisite. Elle sera fabriquée sur le site industriel français de Poissy, aux côtes de la Peugeot 207. Les tarifs débuteront aux alentours de 15.000 €, mais s'alourdiront vite au gré des différentes options choisies.

Quel plaisir de voir une française ambitieuse s'attaquer à la Mini !

Sources : LeBlogAuto, Worldscoop

Crédit photos : NetCarShow

Lulu et Nicou de WorldScoop

4 septembre 2009

Scoop : Ford C-Max II

C'est la nouveauté du jour ! Ford présente la nouvelle mouture de son monospace compacto-sportif, le C-Max. Apprécié de la clientèle masculine pour son design musclé et son châssis incisif, la nouvelle génération promet de garder toutes ces qualités, en y rajoutant une meilleure modularité, et pourquoi pas un troisième rang pour offrir sept places ! Car si à WorldScoop nous savons depuis longtemps que Ford proposera deux versions de son C-Max -sportif 5 places et familial 7 places, nous ignorons si les photos ici présentes sont celles de l'une ou l'autre déclinaisons !

Le faciès du nouveau Ford C-Max

Extérieurement, ce nouveau C-Max n'est pas sans rappeler le concept Iosis Max du dernier Salon de Genève, notamment dans cette livrée jaune citron si particulière. A l'avant, la première impression est celle d'un retour au calme du design Ford. En effet, le si particulier Kinetic Design instauré depuis le duo S-Max/Galaxy nous avait habitué à une montée crescendo dans l'audace stylistique, que ne suit pas ce nouveau C-Max avec sa face avant plus lisse que la dernière Fiesta par exemple. Cela ne l'empêche pas d'afficher un beau caractère et de posséder un style à part entière et moderne.

Début d'assagissement pour le style Ford ?

De profil, le C-Max II affiche des traits proches de ceux du grand frère S-Max, avec de fortes nervures, de beaux passages de roues, et une custode arrière dont la ligne remonte vers le toit. D'ailleurs en parlant de toit, le C-Max pourra l'avoir panoramique.

Vu de l'arrière, plus aucun doute, ce C-Max n'est pas le fils du concept Iosis Max. Il propose au contraire des feux proches de ceux de la Mondeo break, avec cette caractéristique partie blanche abritant les clignotants. Leur design est plutôt décevant, à la fois pas assez statutaire et trop peu originaux. L'intérieur reste une inconnue complète à l'heure où je vous écris.

Flou complet autour du C-Max pour le moment

C'est pour le moment tout ce que l'on peut dire au sujet de ce nouveau C-Max. Car ces photos sont issues d'une communication mal maîtrisée par Ford. Seule information côté moteurs, la présence présumée d'un 1.6 l essence EcoBoost de différentes puissances, jusqu'à 180 ch. Côté technologie embarquée, un détecteur d'angles morts et un système de stationnement automatique. Nous aurons à coup sûr de plus amples renseignements au Salon de Francfort, telle sa date de lancement envisagée au printemps 2010. Reste que face à un Kuga au style bien plus musclé, le C-Max devra batailler dur dans la gamme.

Pour l'instant, il y a plusieurs mystère à expliquer. Différents prototypes, présumés être des C-Max 5 places, ont été vus avec des portes coulissantes (héritées du concept Iosis Max). D'abord envisagée comme étant le B-Max (monospace compact concurrençant le futur Opel Meriva II), sa cellule conducteur se présente comme la réplique du C-Max au dessus. L'hypothèse du C-Max 5 places se vérifierait donc, à la seule condition que le modèle présent dans cet article soit la version 7 places. Ford nous réserve encore des surprises !

Sources : WorldScoop, CocheSpias & LeBlogAuto

Crédit photos : NetCarShow

Scoopix

1 septembre 2009

Scoop : Hyundai ix35 Tucson

Connu dans nos contrées sous le nom de Tucson, le SUV de milieu de gamme Hyundai s’apprête à s’offrir une considérable cure de jouvence, en même temps qu’il troquera son patronyme contre un ix35 d’inspiration plus technologique, mais qui se marie surtout avec le reste de la gamme européenne du constructeur coréen. Après les i10, i20, i30 que nous connaissons déjà, la Sonata s’apprête en effet à devenir i40, et le sommet de la gamme loisirs du constructeur s’appelle déjà ix55. C’est donc fort logiquement que le Tucson deviendra ix35 chez nous, mais conservera son patronyme très américain aux Etats-Unis, un de ses principaux marchés.

Le nouveau Hyundai iX35 (version européenne)

Oubliez sa ligne de petit Santa Fe trapu, arrondi, sans aspérité mais finalement sans vrai sex-appeal, ix35 ne saura en rien être rattaché à son prédécesseur qui n’a pourtant pas démérité commercialement. Doté de lignes très tendues, d’un avant particulièrement agressif, ix35 n’est pas sans rappeler les dernières productions Ford (Kuga en tête), et Volkswagen avec cette calandre trapézoïdale.

Le nouveau Hyundai iX/Tucson (version américaine)

Mais là s’arrête toute comparaison avec les véhicules d’autres marques puisque c’est avant tout dans un style très Hyundai que s’illustre ix35. Il suffit, pour s’en assurer, de jeter un coup d’œil sur les premières photos volées d’i40, remplaçante de la Sonata, pour voir que nous avons en face de nous la nouvelle signature stylistique des Hyundai plutôt haut de gamme.



Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que Hyundai laisse de côté l’appellation galvaudée de « Sport Utility Vehicle » pour un bien plus seyant « Sexy Utility Vehicle » (tout en en gardant les initiales, bien vu !). Un côté sexy qui rejaillit immanquablement dans la première publicité du véhicule, avec une bande son que certains jugeront de « particulièrement bien vue » alors que d’autres parleront plus de grossière faute de goût : Britney Spears et son désormais bien connu jeu de mots « If you seek Amy ». Prononcez-le à l’anglaise et vous obtiendrez un succulent et particulièrement élégant « F-U-C-K Me ». Pas sûr que la clientèle potentielle apprécie le clin d’œil et sa signification. L’essentiel est ailleurs, me direz-vous et ça, Hyundai l’a bien compris, tant ix35 semble prêt à venir jouer les trouble fête dans une catégorie insolemment dominée par Nissan avec son Qashqai.

Pour le moment, seule les deux photos et la vidéo de cette article ont été révélées par Hyundai. La partie arrière et l'intérieur sont encore confidentiels, ce qui explique l'original camouflage façon toile de jean de ces derniers jours ! Le nouvel ix35/Tucson sera entièrement révélé à la presse et au public au prochain Salon de Francfort.

Source : WorldScoop

Stef de WordlScoop

31 août 2009

News : Renault Fluence

Renault présente sa Fluence. Il s'agit de la berline tricorps (à coffre) de la famille Mégane. Mais celle-ci à volontairement choisi un nom qui la différencie de la compacte star du Losange, et ce pour deux raisons. D'abord parce qu'elle n'offre pas exactement le même design. Ensuite parce que la Fluence n'est pas vouée à une carrière de "dérivé de la Mégane" : Renault veut en faire un modèle phare de son offensive sur le marché des voitures Zéro Émission en 2011, avec une Fluence électrique 100 % propre.
La nouvelle Renault Fluence

Extérieurement, au premier abord, la Fluence présente un design très fade, sans réelle saveur, insipide mais pas choquant. Les phares en amande n'offre pas une personnalité affirmée, et l'identité Renault n'est pas portée haut et fort comme chez d'autres marques. De plus, la "barre" faisant office de calandre, avec son jonc chromé et sa grille "coupe-frite", n'est pas du meilleur effet. Mais à la regarder une nouvelle fois, la voiture présente bien. Pas trop ostentatoire, c'est surtout de profil que la Fluence se rachète.
Une intégration de la malle arrière très réussie

De 3/4 arrière, la Fluence étonne. Car on ne s'en rend pas tout de suite compte, mais elle a un coffre, comme toute grande berline. Un coffre très bien intégré au design, sans fausse note ni rajout grossier, qui fait toute la valeur de l'auto. Remarquez que c'est une vague qui court depuis le sommet des phares, sur tout le profil jusqu'à la malle, qui fait la légèreté de la ligne. Le communiqué officiel de Renault l'indique même : c'est "une berline tricorps au style fluide et élégant", le qualificatif de fluide ramenant à Fluence donc. Les feux veulent quant à eux rappeler ceux de la Mégane berline.
Une vraie familiale.

Ses dimensions (4m62 de long, 1m81 de large et 1m48 de haut) la font presque passer pour une familiale ! Un contre-coup de l'allongement des voitures modernes, qui veulent offrir toujours plus d'espace tout en respectant les normes de sécurité. Côté motorisations, l'on retrouve du très connu : 1.5 l dCi 85 & 105 ch, ainsi que 90 ch & 110 FAP, et un cinquième 110 ch avec boîte à double embrayage DCT inédite. En essence, c'est 2.0 l de 110 ou 140 ch qui tient le haut du pavé.

L'intérieur de la Mégane... pas tout à fait !

L'intérieur pourrait sembler repris de la Mégane. En vérité, ce n'est que la partie basse qui est commune. Pour la partie supérieure, le design est très proche mais différent. Cela se remarque à la forme de grilles d'aérateurs, et aux compteurs qui sont entièrement analogiques (contrairement à la Mégane qui propose un compteur digital). La qualité ne devrait pas s'en ressentir considérablement.
Commercialisation à l'automne

Au delà des apparences, cette Fluence n'est qu'une Samsung SM3 rebadgée, et fabriquée dans l'usine turque de Bursa d'où sortent déjà des Clio Estate. Et tant pis pour ceux qui espéraient voir le concept éponyme arriver en série ! Pour la découvrir plus en détails,(notamment les tarifs), ainsi qu'un showcar de la future Fluence Zéro Émission, rendez-vous au Salon de Francfort.

Source : WorldScoop (merci Jaydy) & LeBlogAuto

Crédit photos : NetCarShow

François Mortier

24 août 2009

News : KIA Magentis FL

C'est un véritable arsenal de nouveautés que KIA prépare pour le prochain salon de Francfort ! Nouveau 4x4 Sorento, compacte Cee'd restylée, inédit minispace Venga, et maintenant un quatrième laron : la Magentis restylée. Ce nom ne vous dit rien ? Il s'agit de la grande berline KIA de type "familiale", qui mène une carrière confidentielle depuis sa commercialisation en 2005. Celle-ci est remise au goût du jour !

La nouvelle KIA Magentis

A l'avant, la nouvelle Magentis adopte la nouvelle calandre KIA, avec de nouveaux phares dans la lignée de ceux du Sorento (rapellant un peu le flègme de Saab !). Quelques touches de chrome par-ci par-là sur les flancs, et à l'arrière de nouveaux feux anti-brouillard, et de nouvelles optiques à diodes pour les feux de stop. Cela peut paraître peu mais l'effet est immédiat : cette Magentis adopte un nouveau costume qui lui sied bien mieux que le précédent, et elle semble capable de menacer les stars de la catégorie.

A l'intérieur, quelques touches de chrome supplémentaires, un système de climatisation amélioré, et une prise USB pour les lecteurs MP3/iPod. Par ailleurs, vous pourrez mieux écouter votre musique grâce à une meilleure insonorisation.

Une arrivée trop tardive

Au chapitre des motorisations, 3 moteurs essence : les 2.0 l CVVT de 163 ch à transmission manuelle ou automatique, et un 2.4 l de 179 ch uniquement disponible en boîte automatique. Une offre essence qui sera probablement peu prisée par la (rare) clientèle de la Magentis, qui lui préfèrera l'unique moteur diesel, le 2.0 l CRDi de 150 ch, à boîte automatique ou manuelle.

C'est donc un restylage plutôt efficace côté esthétique, et plutôt timide côté moteurs. Entre la fadeur de la précédente Magentis, et le côté attractif de cette nouvelle, l'espace est mince, mais suffisant pour tout changer. Sauf que ce changement arrive sûrement trop tard ; il faut dire qu'à Francfort, lorsqu'elle sera exposée, elle partagera l'affiche avec un certain concept-car VG, qui préfigure purement et simplement sa remplaçante, la KIA Amanti.

Source : WorldScoop (merci Louis)

Scoopix

19 août 2009

News : Peugeot RCZ

Vous ne pouvez pas être passé à côté ! Depuis lundi, elle anime toutes les pages du net, certains magazines autos, et surtout, WorldScoop. Elle, c’est la Peugeot RCZ. Non pas 308 RC-Z, mais bien RCZ tout court. C’est en effet le nom que Peugeot a donné à son nouveau coupé compact, pour d’une part le démarquer de la famille 308, et d’autre part, confirmé son positionnement de véhicule exclusif dans la gamme Peugeot.

La Peugeot RCZ

Remontons vers le passé. Nous sommes à l’été 2007. Peugeot interpelle en présentant son concept-car pour le salon de Francfort du mois de septembre. Ce concept-car, il s’agit d’une 308 trois portes, aux ailes élargies, aux jantes énormes, et surtout, greffé d’une malle arrière, lui donnant indéniablement un air d’Audi TT, qui est d’ailleurs directement visée par la lionne. Le concept plaît beaucoup : il fait même l’unanimité parmi les visiteurs.

La RCZ descend directement du concept 308 RC-Z

Tout le monde vient à en souhaiter une commercialisation en série ! Entre ceux qui disent « ils le feront » et les autres qui rétorquent « ils n’oseront jamais », les commentaires font rage. Mais Peugeot fait taire toutes les voix, en annonçant officiellement, début 2008, sa décision de commercialiser cette tant appréciée 308 RC-Z dès l’année 2010, et en la présentant au salon de Francfort 2009. La marque affirme également que la version définitive sera la plus proche possible du concept.

Une Peugeot très racée

Aujourd’hui, nous y sommes, et force est de constater que Peugeot ne nous a pas menti. Des arches de toit chromées à la superbe face arrière, tout est conservé. La voiture apparaît esthétiquement très sportive, basse : elle a beaucoup de caractère, l'Audi TT a de quoi trembler ! Et, comme pour le concept, les commentaires sont unanimes : cette RCZ est magnifique. Saluons Peugeot pour avoir agit de la sorte. Mais les éternels insatisfaits en viendront à regretter que la face avant soit exactement la même que sa cousine, la 308 CC.

Un univers très chic à l'intérieur

A l’intérieur, la filiation avec la 308 se fait sentir. Il s’agit en effet de la même planche de bord, à l’exception de la belle montre centrale de la RCZ. Ce n’est pas la montre de la prestigieuse marque « Bell&Ross » du concept, mais là encore, saluons tout de même l’initiative du lion. Bien qu’il s’agisse de l’intérieur de celle dont elle décline, c'est-à-dire la 308, son design apparaît toujours aussi réussi et haut de gamme. Il en est de même pour la qualité de fabrication, sublimée par la finition cuir intégral Nappa (beige) du modèle présenté sur ces photos officielles.

Un coupé qui n'oublie pas la praticité

Le coffre offre quant à lui un volume de chargement de 384 litres, pouvant atteindre, au maximum, 760 litres, ce qui est réellement remarquable pour une telle voiture. La marque française annonce très clairement que sa RCZ est une voiture « 2+2 » : cela signifie que les places arrière tiennent du symbolique. A la vue des photos officielles, nous ne pouvons que confirmer ! La place aux jambes semble manquer, et les dossiers de sièges sont très droit : à réserver aux enfants ou aux personnes de petite taille, et encore, sur de cours trajets !

Un véritable coupé de gentleman driver

La RCZ se veut également technologique, en offrant un panel d’équipements digne de ce nom, comme par exemple un performant système de navigation Wip Com 3D, un système hi-fi JBL, en passant par la très prisée prise USB, de série sur toutes les finitions, qui seraient, si l’on en croit nos confrères de Forum-Peugeot, au nombre de deux (Sport Pack et Féline).

Une lionne puissante

A sa sortie, au printemps 2010, la RCZ pourra compter sur deux motorisations, une essence et une diesel, qui sont, respectivement, le 1.6 l THP 16V 156 ch (6.9 litres de consommation moyenne, pour 159 g/km de CO²), et le 2.0 l HDi 163 ch (5.4 litres de consommation moyenne, pour 139 g/km de CO²). Arrivera ensuite, à l’été 2010, une version plus puissante du bloc 1.6 THP 16V, poussée à 200ch. Peugeot nous promet une consommation moyenne de 7.1 litres, et des rejets de CO² de moins de 159 grammes/km. A l'été 2010, le 1.6 THP 16V 156ch sera disponible avec une boîte de vitesse automatique à six vitesses. Pour finir, une version écolo à 95 g/km de CO² est à l'étude, un concept est même présenté à Francfort, mais son hypothétique commercialisation n'aurait lieu que dans deux ans.

La RCZ se personnalise à volonté !

Contre toute attente, pour ne pas avoir la même RCZ que son voisin, la marque au lion propose un programme de personnalisation. Ainsi, les arches de toit, visible ici en finition chromé, pourront également être en chrome noir, ou alors couleur sable. Le toit et également les rétroviseurs pourront s’orner de vrai fibre de carbone et les jantes, allant de 18 à 19 pouces, seront proposées en plusieurs coloris (noir mat, gris foncé, diamantées, ou tout simplement en alliage classique, comme sur les photos que vous pouvez voir dans le présent article). Enfin, certaines pièces de carrosserie pourront devenir laquées à l’avant (boudin de pare-choc notamment), et des autocollants seront disponibles. Ces éléments de personnalisation, commandés lors de l’achat, seront disponibles individuellement ou regroupés par lignes de produits.

A déguster au Salon de Francfort !

Présenté au salon de Francfort (du 17 au 27 Septembre 2009), nous aurons ainsi plus d’informations et nous verrons également les configurations possibles sur ce coupé RCZ, aux dimensions contenues (4 mètres 28 de longueur, 1 mètres 84 de largeur, et 1 mètres 36 de hauteur). Les taris s'annoncent aux alentours de 27.000 €. 

Quant à Scoopix, il est d’ores et déjà conquis !



Donnez votre avis sur WorldScoop !

Sources : Peugeot, Forum-Peugeot

Crédit photos : NetCarShow

Drien19

Scoop : VW Transporter FL

Volkswagen présente un nouveau modèle au salon de Francfort ! La Polo coupé ? Le nouveau Sharan ? La Gof R20 ? Non, vous n'y êtes pas, car il ne s'agit pas d'un modèle "glamour" mais plutôt d'un "boulot". Il s'agit de la version restylée du Transporter, mieux connu sous le nom de Multivan dans sa version civile. Cet utilitaire, lointain descendant du Combi Volkswagen des années 50, s'offre un dépoussiérage pour rester au top de sa forme, et adopter le nouveau physique des voitures de Wolfsburg.

Le nouveau Volkswagen Transporter/Mutivan

Extérieurement, la remarque vous vient instinctivement : c'est une VW ! Oh que oui : la calandre à 3 barres horizontales parallèles noires, le gros sigle rond VW, les phares presque sans personnalité, au regard à la fois froid, inquiétant, et fade, les mêmes phares bizeautés du côté calandre comme sur la dernière Polo, tous les gimmiks du design Volkswagen sont là ! L'ensemble est à la fois classieux et impersonnel. Nous sommes loins de la jovialité d'un Renault Trafic, ou de l'agressivité du trio PSA/Fiat Jumpy/Expert/Scudo.

L'intérieur est bien agencé, avec de beaux matériaux. La présence supposé d'alcantara et de cuir sur ce modèle d'expo semble bien incongrue, mais s'explique par la clientèle du Multivan - souvent des compagnies de transport rapide de luxe (navettes d'aéroports notamment). 


Lancement au Salon de Francfort

la gamme moteurs dispose d'un rayon d'attaque de 84 à 180 ch, que des diesel (à rampe commune) évidemment. Les consommations (et donc les rejets de CO² et les taxes éponymes) baissent sensiblement.

Il faudra attendre le salon de Francfort pour découvrir la partie arrière, qui sans surprise devrait présenter uniquement des feux au graphisme remanié.

La commercialisation du nouveau Transporter, qu'on appelle aussi selon les marchés Mutivan, Caravelle, ou bien encore California aux Etats-Unis, se fera dans la foulée du Salon de Francfort.

Source : LeBlogAuto

Scoopix

17 août 2009

News : KIA Venga

Venga, venga ! Viens, viens ! C'est ce que le regard de ce nouveau minispace de KIA semble dire à la clientèle ayant des préjugés sur les automobiles coréennes. Car ces pressentiments n'ont plus lieu d'être avec les dernières KIA ! Une qualité au niveau des standards européens, une originalité et une fraîcheur stylistique sans égale, des prix plancher et une fiabilité toujours plus présente (confirmée par une garantie de 5 voire 7 ans !), les coréennes grignotent des parts de marché à leurs concurrents sur le vieux continent ! Ne leur restait plus à confirmer que leurs progrès étaient durables : ce Venga le fait avec maestria ! Venga !

Le nouveau Kia Venga.

Le Kia Venga est le minispace qu'annonçait le concept N°3 au dernier salon de Genève. D'une longueur de 4 m 06, il est l'adversaire direct des Citroën C3 Picasso et Renault Grand Modus. Et le Venga n'est pas le seul minispace de la gamme Kia, puisque le Soul est lui aussi près des 4 m (4 m 10 exactement) ! C'est donc une véritable offensive de la marque corréenne sur ce segment, qui ne demandait que l'émergence d'une forte et inédite concurrence pour s'imposer face aux citadines classiques et ainsi justifier sa légitimité.

Un minispace de 4 m 06 de longueur

Esthétiquement très compact, le Venga présente une silhouette monocorps, un capot très court orné de la nouvelle calandre KIA ; les phares sont très haut perchés de façon agressive. Le problème de l'angle mort à l'avant est résolu par deux custodes latérales autour du pare-brise. Vu de l'arrière, le Venga fait plus impersonnel, avec des feux jolis dans leur forme mais fade dans leur graphisme. Le tout est suspendu sur des roues de 17 pouces. 

Un intérieur de qualité

La planche de bord présente un design classique, avec une grand module central rassemblant la climatisation, l'ordinateur de bord et les commandes de la radio. Le levier de vitesse est surélevé, avec au dessus un petit vide poche, épauler par une grande boîte à gant. Les compteurs rappel l'univers de la moto, le volant présente un dessin inédit, et la sellerie est originale. Sur cette première photo, l'impression générale est bonne, avec une apparente qualité tant pour les matériaux que pour les assemblages. Bien qu'il soit sombre, ce tableau de bord mèle bien les nuanciers de noirs, notamment avec une laque façon Piano autour des aérateurs centraux. 



Pour se conférer une âme d'écolo, le Venga adopte pour chacunes de ses motorisations un système Stop & Start (baptisé Idle Stop & Go), lui permettant de respecter les normes Euro 5. Ces moteurs seront essence et diesel, de cylindrées 1.4 l et 1.6 l pour une puissance entre 80 et 120 ch. Cela suffira largement au seul marché européen pour lequel il a été créé et où il est uniquement fabriqué (en Tchéquie à Zilina).

En espérant que ce Venga amène la fiesta pour Kia !!!

Sources : WorldScoop (merci Drien19), LeBlogAuto

Crédit photos : AutoExpress & NetCarShow

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