Infiniti présente son premier concept car de coupé sportif. Et le moins que l'on puisse dire est que pour un coup d'essai, la branche luxe de Nissan réalise un coup de maître. Galbes superbes, courbes sensuelles et intemporelles... Le résultat est splendide. Voici l'Infiniti Essence Concept.
Un superbe coupé Grand Tourisme
L'Infiniti Essence Concept est un coupé biplace à la carrosserie (très profilée) en aluminium poli. Un choix passéiste, mais finalement extrèmement moderne tant les lignes que l'alu poli recouvre sont belles. L'intérieur est lui aussi d'un grand raffinement avec des références à la culture japonaise ; cet intérieur a été conçu en commun avec le maroquinier de luxe Louis Vuitton. D'une longueur de 4m72, elle adopte la nouvelle technologie hybride Nissan : un V6 de 3.7l biTurbo (le même que la GT-R) couplé à un moteur électrique. La puissance de feu (600ch) est transmise au train arrière. La technologie n'est pas en reste avec la démonstration du dernier système anti-collision du groupe.
Un concept d'une grande classe
Shiro Nakamura (le chef design du projet) insiste sur le principe de "Dynamic Adeyaka" (en français, l'élégance dynamique) qui a guidé la conception de l'Essence. Le style dévoilé ici sera évidemment repris à petites doses dans les futures réalisations de la marque. Remarquons au passage qu'une ligne de bagages a été spécialement conçue pour elle par Louis Vuitton.
Infiniti voulait accroître son impact médiatique, et montrer sa maîtrise du luxe au salon de Genève, après une première participation au Mondial de Paris. Force est de constater que la concurrence est supplantée par l'Essence Concept.
L'abominable Homme des Neiges a muté. Tel Georges dans la pub TicTac, il est devenu gentil, frais, sympa... aussi amical qu'avec Tchang dans Tintin au Tibet en somme. Il n'empêche que dans sa mutation il a subi des dommages collatéraux : c'est aujourd'hui une voiture, une voiture tchèque. Quatre ans après le concept, plus personne ne l'attendait mais il est arrivé quand même, le Skoda Yeti.
La Skoda Yeti : un nom plus qu'un caractère
Ce Yeti hérite de la base technique de la Skoda Fabia et du chassis rallongé du Skoda Roomster. Sa calandre et ses phares s'inspirent également de cette parenté, à un détail près : ils accueillent des anti-brouillards ronds en position haute, tronquant les optiques de phare. Un choix stylistique repris du concept. Le chassis est tout-terrain, cependant n'espérez pas grimper des montagnes... La transmission 4x4 ne sera disponible que sur les finitions hautes avec les plus puissants moteurs. Et ces moteurs sont étonnemment puissants : 1.2 TSi 105 ch et 1.8 TSi 160 ch en offre essence, et des 2.0 TDi de 110, 140 et 170 ch ! Le Yeti souhaiterait-il rester insaisissable ? D'une longueur de 4m20, il se révèle être un petit monospace compact modulable. Un Yeti pratique donc.
Un Yeti... gentil !
La commercialisation n'interviendra qu'après le salon de Francfort, à l'automne. Une date idéale pour le Yeti qui en profitera pour rejoindre les sommets enneigés, en famille !
Déjà ! C'est en effet ce que l'on pourrait penser : un restylage après seulement 3 ans de commercialisation... c'est tôt ! Surtout pour une voiture à succès comme la 207. En vérité, cette remise à niveau a été précipitée. Tout d'abord par le restylage de l'éternelle concurrente, la Renault Clio, qui a reçu à Genève un joli coup de chiffon, mais aussi par le restylage de la... Peugeot 206, devenue 206+ ! Celle-ci a en effet été redessinée dans le style de la 207. Cette cohabitation contre-nature ne pouvait durer plus de quelques semaines.
Une 207 "99g de CO²/km" qui inaugure le restylage
Voici le nouveau faciès de cette 207 : comme prévu le bouclier se rapproche de celui de la 308 avec des antibrouillard exentrés sur les côtés, mais gardant une forme ronde. La bouche quant à elle s'offre des angles plus marqués, avec des barrettes de chromes à la façon 308 cc. Les phares ne changent pas. Sachez que ce restylage est officieux, puisque Peugeot n'y a consacré aucun communiqué de presse et qu'il n'est présenté que sur un concept à faibles émissions polluantes. Cependant, ce restylage devrait être officialisé au mois de juin.
C'est la bonne nouvelle du jour au salon de Genève : Citroën, par le biais de son directeur Vincent Besson, a indiqué que la marque produira le Concept GTbyCitroën en (petite) série !
"Nous pensons désormais à une série limitée, dans les 20 unités" déclara-t-il au magazine anglais Autocar.
Un concept sensationnel
La voiture fut dévoilée l'année dernière au Mondial de l'Automobile de Paris, après une série de teaser pendant laquelle Citroën assurait qu'elle n'existerait que dans le monde du virtuel. La GT a en effet été conçue pour le jeu de simulation de course GranTurismo 5 sur PlayStation 3, en collaboration étroite avec les concepteurs de ce jeu, le studio japonais Polyphony Digital.
Ses dimensions sont de 4m96 de long, 2m08 de large et 1m09 de haut, de belles "mensurations" pour une supercar ! La GTbyCitroën a été dessinée avec une "queue de canard", un long aileron horizontal. Les roues sont en aluminium et de 21 pouces de diamètre. Des diodes projettent les régimes moteurs sur le volant (comme une F1) au conducteur, compilé à un AffichageTêteHaute des informations, sur le pare-brise. Des portes papillon proposent un accès aisé à l'intérieur. Pour la production, le moteur serait un V8 Ford ou GeneralMotors (celui de la Corvette ZR1).
Un concept... plus si concept que ça...
Vincent Besson précisa que ce fut l'engouement pour le concept qui décida la production, mais il ne fixa aucune date pour cette production.
Avec lui c'est un peu Rencontre du Troisième Type. Ce concept mélange les genres : tout-terrain, 4 portes assymétriques, silhouette de coupé... un peu tout en somme. Dessiné par une équipe Dacia avec l'aide du technocentre Renault de Guyancourt (qui ne présente aucun concept à ce salon), ce concept dévoile le futur design du constructeur roumain, célèbre pour la fameuse Logan.
Rencontre sidérale...
Cet original crossover annonce le futur 4x4 de Dacia, dont quelques bribes ont déjà été dévoilées sur WorldScoop, prévu pour 2010. La longueur de ce concept est la même que celle de la Logan (4m25) : il est vrai qu'avec ses jantes de 21 pouces la comparaison n'est pas automatique ! Sous le capot se niche le très connu 1.5 dCi en version 105 ch, qui ne consomme que 5.3 l/100 km. Le test du 0 à 100 lui s'effectue en 9.6 secondes.
Inclassable ce Duster !
Finalement, ce concept hors-normes cache bien les lignes du futur SUV de la marque, dévoile sans trop de précision le futur design des productions daces, témoigne d'une sérieuse réflexion sur l'automobile au quotidien (les sièges passagers latéraux se replient pour faire rentre un vélo). Il montre aussi que low-cost ne rime pas avec laideur, ni fadeur. Rafraîchissant !
Après le Ford Iosis MAX, voici le Kia N°3. Ce concept se situe dans le même segment, celui des minispaces. Il arbore cependant une plastique plus conservatrice que le germain. Mais ne vous fiez pas à vos préjugés : cette voiture n'a plus rien d'une coréenne, si ce n'est le prix.
Une ligne dynamique
Le N°3 a été dessiné comme toutes les dernières KIA en Europe, par une équipe cosmopolite dirigée par un ancien de chez Audi, Stephen Schwartz, connu pour la spendide TT. Cette équipe commence à donner une identité stylistique à la marque, avec une calandre ni agressive ni prétentieuse.
Passez les portières, vous découvrez un grand habitacle, assez proche de la série (sauf les sièges couleur fauve). En série, il proposera une modularité habituelle, avec une banquette fractionnable/repliable, le coffre modulable/compartimentable etc. Remarquez le grand toit vitré assymétrique : il préfigure une option toit panoramique.
Lancement à l'automne
Kia entretient le suspense quant au nom du modèle de série qui découlera du N°3 Concept. Une chose est sûre, après la Cee'd (nom en hommage à l'Europe) et la Soul, tous les noms sont possibles. Tout change, et c'est tant mieux ! La présentation du modèle définitif interviendra à Francfort avec une commercialisation dans la foulée.
Ford présente un concept au salon de Genève : le Iosis MAX. Autant le concept Iosis premier du nom préfigurait la Mondeo, le Iosis X le Kuga, celui-ci annonce le futur petit monospace de la marque : le B-Max. Ce concept reste dans la veine de ses prédescesseurs, avec un Kinetic Design (le nouveau design Ford depuis la Mondeo) exacerbé, et qui montre encore une fois que le mélange entre courbes et droites n'est vraiment pas une mauvaise chose.
Le Ford Iosis MAX Concept
Ce modèle, de la taille d'un Opel Meriva, bataillera donc sur le marché des minispaces, un segment qui n'a pour le moment jamais honoré les espoirs de ventes que les constructeurs, Renault le premier avec le Modus, avaient placé en lui. Mais Citroën avec le C3 Picasso, et Kia avec un futur modèle concurrent, semblent y croire. Ford ne pouvait rester sans réagir.
Un design original, jusqu'à la cinématique des ouvrants
A terme, ce B-Max, qui suit la voie des C-Max et S-Max, tous deux des succès dans leurs catégories, remplacera le très terne Fusion, qui n'a jamais trouvé sa place sur le marché.
Ce concept dévoile la silhouette générale du futur B-Max, avec un panneau de coffre très incliné, une allure monocorps, et de larges surfaces vitrées (custodes avant, pare-brise et toit panoramiques).
Un intérieur très travaillé
L'intérieur présente des lignes audacieuses, notamment pour les sièges qui pourront peut-être reprendre le graphisme de ceux du concept. Oubliez cependant les housses en toile ! La planche de bord est en partie dévoilée, et sera proche (au niveau du design) de celle de la Fiesta, c'est-à-dire très torturée. L'intérieur dans son ensemble, sans innover, surprend par son homogénéité dans les volumes, et dans sa cohésion des lignes, même si au premier abord cela semble un peu en "fouillis".
Rendez-vous en 2010 pour le voir dans la rue !
Le B-Max sortira en 2010 après avoir été présenté dans sa livrée définitive au Mondial de Paris. Ses prix débuteront à 15.000 €. Le concept est quant à lui à découvrir au Palexpo de Genève, du 5 au 15 mars.
La Fourmi revient ! Et comme dans la fable de Jean de La Fontaine, elle n'est toujours pas prêteuse, surtout pas de parts de marché, ni de notoriété. Les Cigales de la concurrence n'ont qu'à bien se tenir. Pour autant, il y a une limite entre sérieux et austérité. Cette limite, bien que peu définissable, est franchie par cette nouvelle Polo. Design sans charme, intérieur glacial... Les abondants photoshops imaginants avec justesse cette citadine en arrivent même à être plus tentants ! Et pourtant, ils auront tous été unanimement jugés sans âme. C'est dire...
Cinquième génération de VW Polo
Cette nouvelle Polo arrive en pleine période de renouvellement des championnes de la catégorie des citadines. Clio et 207 restylées, nouvelle C3 à l'automne chez les françaises, mais aussi Corsa et Punto à l'étranger, ainsi qu'une nouvelle concurrence interne, celle des citadines "chics". J'entends par ce qualificatif les Mini, Fiat 500, Alfa MiTo, Citroën DS3 ainsi que Lancia Ypsilon. Bref ! le segment dans lequel se situe la Polo est en pleins remembrements, et elle se doit de continuer à jouer son rôle de référence, rôle qu'elle interprète avec succès depuis maintenant 28 ans. Qui a dit que les Polo s'usaient ?
Un intérieur froid... glacial même.
Comme dit en introduction, cette Polo est austère. Pour en juger, rien de mieux que cet intérieur, rappellant furieusement la Golf III, avec des aérateurs sans charme, et un certain manque d'inspiration. Face à une concurrence plus pimpante (Peugeot 207 pour les "softs", MiTo, Mini et 500 pour les "funkies"), la différence de chaleur est extrème !
Bien-sûr, faisons confiance aux hommes de Wolfsburg, la qualité sera au niveau, elle établira même peut-être de nouveaux standards de valorisation. Mais pourtant, la guerre froide est finie depuis presque 20 ans ! Il serait temps de voir la vie de façon moins triste...
Un arrière sans âme... comme toute cette Polo.
A l'éxtérieur, cette nouvelle Polo s'inspire de la dernière Golf, notamment pour la calandre et les phares, qui sont peut-être la seule trace de vie dans cette nouveauté. Une lame grise à l'intérieur des phares vient notamment comme "souligner le regard". Mais discrètement. Et la discrétion, c'est peut-être ça la marque de fabrique de la Polo, comme de quasiment toutes les Volkswagen. Pas d'excès, surtout pas d'excès... C'est un vrai refrain, mais, qu'il est efficace en ces temps de crise financière !
Pour les amateurs de chiffres, la fourmi a porté sa taille à 3m95 contre 3m90 - la hausse est minime. Le poids baisse de 7.5 % par rapport à la précédente génération. Notons que la version "écolo" BlueMotion (prévue pour la fin de l'année), avec un 1.6l TDi de 90 ch, ne rejette que 87g de CO²/km ! Un vrai record ! Sa consommation est de 3.8l/100 km. Sinon, un petit diesel rejoint l'offre, le 1.2l TDi, qui propose 105 ch (très haut rendement !), 5.5l/100 km et 129g de CO²/km.
Présentation de la 5 portes uniquement à Genève.
Le stéréotype "c'est une allemande donc c'est bien" jouera à plein dans cette Polo. Heureusement pour elle d'ailleurs. Car avec une actualité inspirant toujours plus à la dépression, proposer des produits moroses n'est pas un gage de succès en temps de morosité.
Récemment, au sujet de la Bentley Continental Supersports, j'osais associer la théorie de l'évolution des espèces de Darwin à l'automobile. Nous avons avec cette Opel Ampera une nouvelle interprétation à quatre roues de cette théorie. En effet, c'est pour le géant tantaculaire General Motors, maison mère d'Opel, la seule trace d'évolution, évolution nécessaire pour survivre sur le marché en ces temps de crise mondiale. Cette Ampera est une voiture... électrique. Remarquez le savant jeu de mots avec Ampère, savant ayant travaillé sur l'électricité.
Teaser de l'Ampera
Avant d'être une voiture révolutionnaire, l'Ampera est une voiture mondiale. Elle est la cousine germaine de la Chevrolet Volt (autre savant de l'électricité). Elle en reprend d'ailleurs toute la carrosserie, sauf les parties avant et arrières, tout juste parées du blitz d'Opel. Apprécierez-vous peut-être les très esthétiques dents de Dracula qui occupent la partie avant... ou saisirez-vous l'ironie de ce propos. Toujours est-il qu'on ne peut reprocher à l'Ampera d'être différente de la Volt, ainsi qu'on peut aimer la ligne de l'auto, qui innove à la fois dans le segment des berlines traditionnelles, et dans celui des berlines dites propres (Prius, Insight) qui proposent une ligne monocorps qui ne fait pas l'unanimité. De cette Ampera se dégage indéniablement un côté novateur, révolutionnaire peut-être.
Un design moderne
Au delà du design, parlons de la partie le plus novatrice de cette Ampera : le moteur. Il est donc électrique, avec des batteries lithium-ion qui peuvent parcourir 50 % toutes seules. Car la fée électricité est mariée ici avec une moteur thermique, permettant de parcourir 500 km, et qui fonctionnera à l'essence ou au bioéthanol. Cependant, pour l'Europe, un autre moteur thermique serait proposé, diesel cette fois : les consommations n'en seraient que plus minces. Pour rouler en mode "tout électrique", il faudra recharger les batteries, ce qui sera possible sur le secteur, mais aussi avec de multiples systèmes de récupération d'énergie au freinage ou de rechargement des batteries par le moteur thermique.
Elle s'intercalera entre l'Astra et l'Insignia
Cette Ampera n'est encore qu'un concept, mais soyez-sûr que vous avez devant vous à 98 % la version définitive de la future berline écolo d'Opel. Cette version définitive est prévue pour 2011. Mais avant il faudra que GM et qu'Opel survivent à la crise financière... et ça, rien n'est moins sûr. Même si un prototype d'Ampera a été surpris la semaine dernière, les intentions ne suffisent pas toujours ! Mais il serait dommage de ne pas concrétiser ce qui est pour le moment un beau projet automobile moderne, écologique, et surtout, un projet viable.
Voici en exclusivité WorldScoop la première photo officielle de la Renault Megane RS ! Elle est issue du site officiel Renault Sport.
Voici le communiqué de presse de Renault :
Nouvelle Mégane R.S. dispose d’un moteur 2.0 l essence 16v turbo nouvelle génération affichant une puissance de 250 ch à 5 500 tours/min. et un couple de 340 Nm dès 3 000 tours/min. Son acoustique a été travaillée pour distiller une sonorité sportive dans l’habitacle en phase d’accélération.
Dotée de deux versions de châssis (Sport ou Cup avec différentiel à glissement limité), Nouvelle Mégane R.S. dispose d'un train avant à pivot indépendant et affiche un look sportif affirmé.
La nouvelle est donc plus puissante que sa devancière de 25 ch. Avec ses deux versions de chassis, et son design inspiré de la Megane Trophy (langue dans le pare choc) lui promet un beau succès dans la catégorie ! Le duel avec la Golf GTi, l'Astra OPC et la Focus RS est attendu de pied ferme !
Retrouvez toutes les images que Scoopix a publié sur son Blog dans deux albums Picasa dédiés !
Dans la Première Galerie, vous retrouvez les premières images du Blog. Dans la Seconde Galerie se trouvent les images les plus récentes. Cliquez sur les mascottes pour les découvrir, ou pour les redécouvrir !